banque du vatican fortune

Mais sans résultat. • Le premier, monseigneur Lucio Angel Vallejo Balda, un évêque espagnol de 54 ans, qui appartient à la Société sacerdotale de la Sainte Croix (dépendante de l’Opus Dei), avait été écarté de sa charge de secrétaire de la Cosea (Commission de réorganisation des structures économico-administratives) et visiblement brûlait de se venger de l’affront. Une de ses fameuses opérations, qui devait faire école, est celle de l’augmentation du capital de la Banco di Roma : il se livre d’abord à une réduction de la moitié de la valeur des actions mises en circulation puis, après quelques passages dans les livres de comptes, émet de nouveaux titres qu’il ’vend’ au pape en échange d’une hypothèque sur des immeubles pontificaux, Le fait que ces actions soient dans les mains du souverain pontife en augmente la valeur spéculative. visant à alléger les souffrances de populations Une décision s’impose : pour transformer son entreprise selon les critères du néo-capitalisme, il doit faire appel à des financiers laïques rompus aux techniques de la bourse et de la finance internationales. L’entregent de Marcinkus lui vaut aussi, un temps, de s’occuper de l’organisation des voyages du pape (tâche maintenant confiée à Robert Tucci le directeur de la radio vaticane. Cité du Vatican qui, toujours en 2004, enregistre Mais revenons-en à Umberto Ortolani. Caprio élève des doutes quant à la ’solidité’ de Sindona - lequel cherche et trouve un nouvel appui en la personne de l’archevêque Paul Marcinkus. Un projet de loi déposé par un parlementaire démocrate-chrétien élu avec l’appui de Communion et Libération voudrait en faire des coopératives privées, donc payantes ce qui, au prix courant des démarches légales, leur rapporterait 750 milliards de Lires en plus de la subvention. Au Vatican, où l’argent ne cesse d’affluer, on ferme un oeuil sur les irrégularités commises. En plus, Pesenti recourait massivement à des emprunts à bas intérêt, spéculant sur l’érosion monétaire. En résumé, à la fin des années Soixante le couple Sindona Marcinkus file du bon coton : pour Marcinkus, Sindona représente la possibilité d’une ouverture sur le marché financier international. Et monseigneur Marcinkus, que fait-il ? Un mystère identique entoure le rôle d’Ortolani dans la disparition du pot-de-vin officiel de l’Italie à l’Arabie Saoudite. Le Saint Siège, de son côté, est impliqué dans le krach en raison des liens tissés entre le Banco Ambrosiano et l’Institut pour les eouvres de la religion (IOR), présidé par l’archevêque américain, Mgr Paul Marcinkus. Mais tout cela, un jour, disparaîtra. Giulio Andreotti alors premier ministre, intervient plusieurs fois en la faveur du banqueroutier victime, selon lui, d’un ’complot’. L’institut des Oeuvres de Religion, fondé en 1942 pour englober les finances secrètes héritées de Léon XIII est une société de droit canon (et à ce titre, elle échappe à la législation italienne) qui gère les dépôts ’destinés aux oeuvres de religion et de piété chrétienne et, en fait, visant à fuir tout contrôle indiscret. Partagé entre le pouvoir occulte et ses amitiés vaticanes, il devient le coordinateur, le recruteur et l’éminence grise de la P2. A tel point que sa cure est devenue une sorte d’office de placement auquel n’échappe aucune nomination et aucune attribution de subvention officielle, et est bien fréquentée par cette élite financière unie par de profonds liens qui, au-delà du goût pour l’argent, se sent investie d’une mission (produire de la richesse pour la plus grande gloire du Saint-Siège) et pratique la loi du silence. Une clé de lecture qui restitue au ’Guépard’, le roman de Tomasi di Lampedusa, toute sa valeur prémonitoire…. Il aura fallu attendre 1983 pour que le procès contre la ’bande Sindona’ s’ouvre en Italie. Bilan : le Banco Ambrosiano laisse un trou de 1.200 milliards de lires, soit environ 5 milliards de francs. Le bilan du sinistre financier n’est établi avec certitude que beaucoup plus tard. Je veux savoir a combien s’eleve la fortune de la religion Catholique. soit une baisse de 7,4 % par rapport à Transferts de fonds, Moyens de paiement, Comptes offshore, ouvrir un compte en banque au Saint-Siège (Vatican), Compte Courant Saint-Siège (Vatican). Andreotti est dépourvu de projet au-delà de la reconduction du pouvoir cristallisé autour de sa personne. La leçon est écoutée. Les finances du Vatican sont telles : elles font l’objet d’un bilan officiel toujours mélancolique et ne représentant qu’une minime partie la seule avouable des affaires brassées. Le juge Guidi Viola a écrit : ’L’appui au plan de sauvetage (proposé par Sindona) une véritable escroquerie à charge de la Banca d’Italia et de la communauté nationale, était fourni par de hautes personnalités politiques, en premier lieu par le premier ministre de l’époque, Giulio Andreotti.’ Andreotti, comme nous le savons, est démocrate-chrétien. Mais, réfugié au Brésil où ses protections lui avaient offert une nouvelle virginité, son arrestation à San Paolo en 1983 (un mois après l’évasion de Gelli) était à considérer comme nulle et non avenue. Celles-ci sont principalement 8,8 millions d’euros et, en 2002, de 16 millions relativement faible. Publié le 24 novembre 2019. Ortolani, au casier judiciaire toujours vierge, est décrit dans la sentence de séquestre comme un homme ’entouré de la plus haute estime générale’ et ’à la conduite exemplaire et sans tache’. Le Vatican a évoqué une contribution «symbolique». Cet instrument sera le IOR à la direction duquel Marcinkus parvint sans encombre. au budget d’une ville comme Angers Vatican : l'IOR, banque de tous les scandales Depuis sa création, en 1942, l'IOR a été au coeur de scandales financiers. 150 millions de recettes commerciales (souvenirs, timbres), 128 millions de loyers et produits financiers, 54 millions apportés par la banque du Vatican. Afin de réunir les fonds nécessaires à la réalisation de ses engagements définis comme ’une contribution volontaire’ le IOR s’apprête à liquider certaines de ses participations en France et aux Etats- Unis, en plus de vendre à la Sumitomo Bank japonaise la Banca del Gottardo et de se débarrasser d’une société immobilière romaine. Afin de mieux pénétrer dans la spéculation immobilière, le Vatican se munit d’une part de la Societa Generale Immobiliare (que nous retrouverons plus loin) et entre en affaires avec l’Union Générale, une banque française qui, après une escroquerie aux dommages du Saint-Siège, tombera en faillite (en cela, dit-on, "aidée" par les Rothschild). C’est la plus importante faillite bancaire italienne de l’après-guerre. Le calcul de la portion congrue intègre le rendement des ’bénéfices, (ils sont au nombre de 30.000, dont 740.000 hectares de fermage en Ombrie, Emilie et Toscane - certains religieux en tirent de grosses rentes, comme don Lorenzo Pugi prévôt de San Pietro Mercantale, bénéficiaire d’une des plus rentables entreprises vinicoles du Chianti). Chaque fois, il a su trouver les justes arguments et les justes alliances pour être blanchi de tout soupçon. Tandis que la gestion unifiée des Instituts diocésains entraînera une concentration ultérieure des biens ecclésiastiques qui, en 1870, avaient été atomisés pour échapper au contrôle de l’Etat. Toutes ces sociétés sont bien entendu propriété du Vatican. Carlo Pensenti ami de Sanchez Bella, et Philippe de Weck, président de l’Union des Banques Suisses, participent aux frais. pontificales auprès des nations, En dehors des revenus du portefeuille de titres géré par l’APSA et des spéculations immobilières, le Saint-Siège bénéficie, en tant qu’entrée de capitaux frais, du Denier de Saint-Pierre récolté une fois par an partout dans le monde. Le si ge de l'IOR est un crin de pierre l'int rieur des murs du Vatican. Ainsi nous en connaissons avec précision la "Un portrait profondément déprimant des finances de l’Eglise", conclut le vaticaniste Marco Politi, tandis que Massimo Franco, éditorialiste du "Corriere della Sera" met le doigt sur le vrai problème : puisque les deux gorges profondes de ce nouveau scandale avaient été choisies et nommées par le Pontife en personne, "il y a dans ce deuxième Vatileaks quelque chose de plus grave que dans le précédent. La Conférence épiscopale italienne fixera dès lors le traitement des religieux. Quant aux frais de justice (15 millions de dollars), personne ne sait encore qui les supportera. (250, 27 millions d’euros en 2005). Il est d’ailleurs et depuis toujours en étroite relation avec la hiérarchie religieuse qu’il n’hésite jamais à défendre : lors d’une conférence de presse où il était question des opérations financières secrètes de la ’maison de Saint-Pierre’, il se demandait :’Comment faire autrement, tout en conservant la même productivité ? Tout cela coûte à qui ne sait s’adapter. du Pape, « à des interventions caritatives L'institut est une banque privée, formellement instituée en 1942 par le pape Pie XII, avec son siège dans la cité du Vatican. 2003. Les deux sont accusés d’avoir passé des documents et fait des confidences aux deux journalistes qui sortent ce 5 novembre leurs livres dédiés à la papauté : "Via Crucis" de Gianluigi Nuzzi (Editions Chiarelettere) et "Avarizia" , signé Emiliano Fittipaldi (Editions Feltrinelli). entier jusqu’en 1929. L’urgence de l’entente est dictée par l’avènement d’un ennemi commun . Voici quelques infos pour t'éclairer sur le Vatican ma biche: Le Vatican est le plus gros courtier du monde: Une fois que les avoirs de l’église catholique rassemblés, elle devient l’agent de change le plus redoutable du monde. Et qui réalisent, par la spéculation sur le dollar, des gains impensables. Par la suite, Ortolani sera encore inquiété pour une histoire peu claire de financement au parti socialiste italien (15 millions de dollars) qui seraient sortis des caisses de la Bafisud, mais dont personne n’a jamais pu retracer le parcours exact. Massimo Spada prudemment, délègue sa signature au prélat Sergio Guerri responsable de l’APSA, Malgré un premier paiement, l’accord est bientôt conteste : par Giovoanni Benelli d’abord, le substitut du Secrétaire d’Etat et par Giuseppe Caprio successeur de Guerri (passé au Governatorato à la tête de l’Apsa. Penseti catholique très pratiquant, émergeait dans l’immédiat après-guerre à Bergame. Libye: Banque centrale de Libye (Leur plus récente conquête après avoir liquidé Kadhafi) ... La Couronne britannique a fait don de la société au Vatican, qui a donné les droits d’exploitation à la Couronne. La tentative de Sindona de prendre une participation dans l’American Vetco Industries est entachée de telles irrégularités qu’elle vaudra au IOR de payer une amende de 320.000 dollars au gouvernement américain. au sein notamment de Radio Vatican, Francesca Chaouqui, consultante italo-marocaine âgée de 32 ans, a été remise en liberté du fait de sa totale "collaboration" avec les enquêteurs. Pour cela, il utilise les services de Luigi Cavallo agitateur notoire de droite lié à la franc-maçonnerie et à l’appareil de renseignement italien (il sera arrêté en France en 1984), et aussi la médiation de Licio Gelli Rendement de l’opération : 500.000 dollars. ’Les biens du peuple de Dieu’, comme dit le cardinal Anastasio Ballestrero, seront plus que jamais monopolisés par une élite entretenant cette confusion où l’on voit une communauté, l’Eglise soutenue par une autre communauté (l’Italie) dont elle déclare à tous les effets ne pas faire partie. L’ivresse ainsi exprimée par l’Osservatore Romano dura peu. C’est aussi à cette époque que Sindona introduit Roberto Calvi auprès des cardinaux. La République des réseaux parallèles, des magistrats corrompus, des policiers véreux et du Saint Siège complice. D’autre part, la gestion en propre élève à nouveau l’Eglise au rang d’entité économique indépendante, ce que la législation de 1870 voulait éviter. Tout au plus le ’nouveau’ concordat signale-t-il que ’le SaintSiège confirme sa disponibilité à examiner avec le gouvernement italien les questions regardant les activités en Italie de l’Institut pour les OEuvres de Religion’, sans échéance. Le mécanisme est simple : le prix du ciment était établi sur base du coût de production de cimenteries peu rentables (et maintenues artificiellement en activité), ce qui permettait de gonfler les gains des autres entreprises, rentables celles-là. L’ensemble de la ’pars congrua’ grève le budget italien de 310 milliards de Lires. Ceci, pour justifier la lutte féroce que les financiers mandatés par le Vatican livrent en ce début du siècle aux opérateurs économiques laïques. En ce début de l’été 1982, une rumeur se répand comme une traînée de poudre à Milan. Seule la Parole de Dieu est le fondement de toute la réalité, elle est aussi stable que le ciel, plus stable que le ciel, elle est la réalité. La même année, ils disparaissait discrètement de la liste des gentils hommes de la Sainteté, à propos de laquelle il n’existe néanmoins aucun règlement relatif à la radiation de la justice italienne : bien que toujours poursuivi par son mandat de capture, il ’conseillait’ par voie de presse à ses juges de lui attribuer l’honneur des arrêts au domicile, et faisait mettre sous séquestre rien moins que quatre livres parlant de ses relations avec la P2 et le Vatican retenus par lui diffamatoires. Après plusieurs opérations très compliquées (comprenant même l’enlèvement de son fils Amedeo, pour lequel il paya une rançon dont la réunion l’engageait "pour le futur" vis-à-vis de ses associés), il se retrouva en 1977 à siéger dans le conseil d’administration de la Rizzoli, la plus grosse maison d’édition italienne dont le contrôle finira par échoir au IOR et à quelques « sociétés-bidon » de Roberto Calvi. Les ’aventures’ de Michele Sindona illustrent bien la connivence existant entre les milieux financiers catholiques, le pouvoir politique, et le Vatican. Ce qui n’atténue en rien, selon le procureur, sa responsabilité dans la plus-value qu’il a tirée de la vente de ses actions, à un moment où il connaissait les difficultés du Banco Ambrosiano. Ce n’est donc pas par hasard que, durant sa permanence en Sicile, Sindona se targuera de l’aide de Joseph Miceli Crimi, médecin et franc-maçon émigré aux Etats Unis, chargé par lui des médiations avec le monde politique et Licio Gelli. comment peut on se permettre de prêcher la bonne parole, bénir au nom de dieu et laisser mourir de faim tant d’innocents. Sur les 5.050 appartements, bureaux, négoces et terrains sis à Rome, la moitié ne mentionnent même pas leur superficie. Sans oublier le système des dévolutions, par lequel sont restitués au Saint-Siège, à terme déterminé, des biens affectés à des congrégations. Poursuivis pour fraude fiscale et exportation illégale de capitaux (réalisée à travers le IOR et la Finabank de Sindona, pour un montant évalué en 1974 à 3 millions de dollars), les deux cousins avaient déjà bénéficié d’une prescription et, qui plus est, de l’inscription au passif de leur société en faillite de l’amende de 8 milliards de Lires avec frais de justice à charge de l’Etat. Il liquidait ses actions et Ernesto Pacelli était contraint de se retirer. bâtiments à Rome, dons aux missions, Sindona, qui n’est pas lui non plus né de la dernière pluie, tente de protéger ses arrières en diversifiant ses sources d’approvisionnement. 2 millions d’euros en 2005), et encore inférieur L’un des intermédiaires de l’affaire est Alberto Ferrari, membre de la loge maçonnique P2 et président, entre autres, d’une société financière qui atteindra la ’notoriété’ en 1978 pour avoir servi de canal à la disparition de 17 millions de dollars, pot-de-vin officiel de l’Italie dans la conclusion d’un contrat pétrolier avec l’Arabie Saoudite. Le fait est qu’en 1965-67, ces choses commençaient à se savoir et que le Vatican, contrôlant la Banca Unione avec les Feltrinelli n’avait aucune envie de se trouver mêlé, de près ou de loin, aux aventures du fils prodigue - mais n’avait pas non plus intérêt à se débarasser de sa part dans la Banca Unione Ne restait alors qu’à "débarquer" les Feltrinelli ce que Sindona, en rachetant les actions de la famille, réalisa en douceur en 1968. L’enquête ne découvrit jamais les mandants de l’expédition, mais détermina l’existence d’une alliance visant à faire de la Sicile, une fois détachée de l’Italie. destinées aux 2663 personnes travaillant Le premier concordat, résultat de ce rapprochement, fut étendu à toutes sortes de privilèges de fait par une interprétation immanquablement favorable au Saint-Siège - des privilèges durs à mourir, puisque maintenant encore ils déterminent la capacité du Saint-Siège d’agir à Rome et autre part (notamment dans le domaine immobilier, cela a été dit) comme s’il possédait toujours la souveraineté absolue sur le territoire et les sujets. La réalité, en fait, est que peut-être Sindona se sera servi des relents d’indépendantisme encore présents parmi les conservateurs Mais elle a été par la suite - et est encore - saccagée par les bons soins du Vatican, au nom sans doute d’une trouble vengeance. Pour comprendre le concept, nous devons remonter à la Libération, et plus précisément au massacre de Portella della Ginestra (1er mai 1947) où Salvatore Giuliano, bandit mafiosi, fit ouvrir le feu sur les travailleurs manifestants. ’La vérité, a dit un juge chargé de l’instruction, est que l’establishment politico-financier n’avait aucun intérêt à ce que se tienne ce débat.’ Après neuf mois d’audience, la Cour a rendu ses conclusions, prononçant vingt-deux condamnations pour un total de 122 ans de prison. Doit bien rester quelques subsides pour les pauvres ! Ca doit être la volonté divine. Ce qui ne signifie certes pas que le Vatican abandonnait la place nanciere : aujourd’hui encore, tous les dirigeants de la Banco di Roma sont étroitement liés à la Démocratie Chrétienne et servent, à quelque distance, les intérêts du pape. Giangiacomo Feltrinelli cas typique du transformisme de la bourgeoisie aisée, fréquenta les révolutionnaires castristes et les bandes sardes à michemin entre la délinquance et le terrorisme, et fonda les Groupes d’Action Partisane, vague préfiguration des Brigades Rouges financés, cela va de soi, en pompant avec désinvolture dans le patrimoine de la famille (il mourra, en 1972, au pied d’un pilone à haute tension qu’il voulait miner détail macabre : le pilone en question se situe sur un terrain appartenant aux Feltrinnelli ... ). Petit à petit les francs-maçons, ces anticléricaux viscéraux, abaissent pour leur part la garde : le Saint-Siège s’est désormais constitué en un solide consortium capitaliste et la bourgeoisie libérale, à l’esprit toujours pratique, trouve en lui un allié objectif. Il y aurait d’ailleurs dans cette banque encore un compte au nom du pape Luciani, dont le pontificat dura seulement 33 jours en 1978 sous le nom de Jean-Paul 1er…. A ceci, il faut rajouter 2 tonnes d’or ! L’italie commence à être trop petite pour les appétits de Michele Sindona Il se transfert aux USA où, toujours secondé par Marcin il achète la Franklin National Bank pour la somme de 40 millions de dollars. Une bonne partie du « trou » provient en effet de prêts à des sociétés panaméennes qui n’ont jamais été remboursés. Tandis que le krach gagne, une à une, toutes les sociétés de l’empire sindonien Conseillé par Licio Gelmli le banquier se retire quelques temps à Taïwan Il est déjà trop tard : le IOR prend ses distances et refuse, brandissant la Raison d’Etat de reconnaître son implication dans les ‘aventures de Sindona’ comme dit Marcinkus (ce qui n’empêchera pas le IOR de récupérer au plus vite 5 millions de dollars dans les caisses à double fond du banquier, ignorant l’interdiction dont elles font désormais l’objet). Sur 29.000 ecclésiastiques, les ayants-droit sont actuellement 25.000. Ces modifications, avant d’être négociées par le concordat, étaient déjà inscrites dans le nouveau droit canon (1983) : par conséquent, l’Etat italien s’est trouvé devant un fait accompli, qu’il ne pouvait qu’accepter désormais, s’autofinançant d’une autre innovation : l’Eglise italienne, sera. L’argent placé semble avoir été longtemps « sagement géré ». Compte Courant Saint-Siège (Vatican): Guide pratique et comparateur de compte bancaire pour expatriés. Celui qui bâtit sa vie sur ces réalités, sur la matière, sur le succès, sur tout ce qui apparaît, bâtit sur du sable. La Franklin, mise sous enquête, est bientôt déclarée en faillite frauduleuse pour une perte de 40 millions de dollars sur de mauvaises opérations de change. Ce qui le désigne comme bénéficiaire prioritaire des largesses américaines. El, actuellement, les organisations catholiques s’emploient de manière insistante à multiplier le nombre de ’patronages’ à leur dépendance. 6 . du Latran : le Saint-Siège renonçait aux territoires 14 - Livre Quatorze : PROLETAIRES SANS FRONTIERES, 16- EDITORIAUX DE LA VOIX DES TRAVAILLEURS, 21, مواد والثورة : من هذه المسألة ، في الحياة ، والرجل والمجتمع, Quand l’église catholique brûlait le père Noël paien, Croisade contre les instances et ouvrages islamiques, Il serait temps de laïciser la langue française, Les matérialistes français du XVIIIe siècle : Diderot, La Mettrie, Helvétius, D’Holbach, d’Alembert, Maupertuis, Emilie du Châtelet, Léon Trotsky sur la question juive et le sionisme, La religion - ses racines sociales et son rôle. Même si Marcinkus, plus tard, le niera, il est certain que les deux vivent une ’lune de miel’ émaillée de quelques faits saillants (des ’preuves de fidélité’ ?) Le budget au sein de la Curie romaine (dicastères et Les Feltrinelli, enrichis d’abord dans le commerce du bois de construction avaient su diversifier leurs activités et créer un véritable empire immobilier dont Giangiacomo, le rejeton, touchait les dividendes pour les investir d’abord dans une maison d’édition et ensuite dans des entreprises beaucoup moins légales. C’était le temps de Léon XIII qui réforma et centralisa l’administration économique du Vatican et créa une caisse secrète qui allait, plus tard, devenir le IOR. La Démocratie Chrétienne, nouveau parti du pouvoir, allait servir de’bras séculaire’ à l’Eglise en confirmant ses privilèges - non sans quelques incongruités : le statut de prince du sang et la ‘personnalité sacrée et inviolable’, niés à l’ex-famille régnante, sont accordés par la République respectivement aux cardinaux et au pape. Comparez et posez vos questions, Contactez directement les équipes des banques dès maintenant - SuperExpat.fr Elle doit faire face aux (timides) revendications salariales de son personnel laïque. Carlo Penseti est mort en septembre 1984, à 77 ans. 9 sièges auprès des organisations internationales). Ortolani dont les affaires en Amérique du Sud commençaient à marcher à plein rendement, prit peur. Mais reste que les dettes contractées directement ou indirectement par le IOR demeurent en bonne partie impayées. La Banque du Pape ou Taxes de la chancellerie romaine dans laquelle l'absolution des crimes les plus énorme se donne, pour de l'argent….285 . Prêtant son concours à divers groupes de pression (en particulier, la bourgeoisie des entrepreneurs) il a développé dans les institutions économiques et politiques de sa ville un pouvoir de fait et une clientèle solide. L’Institut a annoncé vouloir placer 55 millions d’euros au budget et conserver 14,3 millions d’euros dans les réserves de l’IOR. Les Echaudé le Vatican se replie alors sur le Banco di Roma un nouvel organisme financier il assure tout de suite la moitié du capital, et commence une politique de concentration des moulins et fabriques de pâtes. La captivité des Hébreux en Egypte et leur fuite, une légende biblique sans fondement historique ? Ah les pauvres du monde, ils sont pas contents d’apprendre que le Vatican est plus riche qu’il ne le croyait ? Héritage des prébendes moyenâgeuses, elle est ce qui a subsisté de la loi sur les Garanties (1871) refusée par le Saint-Siège : considérant la logique selon laquelle un prêtre a ’charge d’âmes’, donc remplit une fonction publique, l’Etat lui consent un subside si ses revenus se situent en-dessous du minimum vital. Stevens a également déclaré à la cour que la Banque du Vatican est sous le contrôle du Pape et que les registres de la Banque ne sont conservés au-delà d’une période de dix ans . En manipulant le découpage des provinces ecclésiastiques, des diocèses et des paroisses, la Conférence épiscopale italienne est parvenue à multiplier le nombre des prêtres dans le besoin. Cet argent servit aux réparations ou constructions de bâtiments à Rome, dons aux missions, achats de terrains autour du Vatican. Une banque à propos de laquelle Marcinkus se lamentait : ’On parle souvent de nos pertes, jamais de nos gains’ - et pour cause puisque ces gains, et simplement le capital réel de l’Institut sont un des secrets les mieux gardés du Vatican, et que ne parvient au public que l’écho de quelques unes de ses opérations manquées ou franchement malhonnêtes. En patrimoine immobilier, rien qu’en Italie, le Vatican c’est : Le musée du Vatican qui détient 70 000 œuvres pour une valeur estimée de 90 milliards d’euros et des recettes annuelles sur les ventes de billets de 91,3 millions d’euros. comme le règlement du contentieux opposant la famille Feltrinelli au Vatican. Etrange comportement du IOR qui s’est toujours déclaré étranger aux accusations de complicité qui lui étaient lancées mais comportement prévoyant, si l’on considère qu’il permet d’éviter un procès international où De Strobel Marcinkus et Mennini auraient bien plus difficile qu’en Italie de se prévaloir de l’immunité diplomatique ; alors qu’il s’agissait aussi de présenter le bon profil à la veille de la signature du ’nouveau’ concordat et de restaurer la crédibilité du IOR en tant que banque d’envergure mondiale. Et les déposants prennent peur. Michel Sindona sera ce premier technicien. organismes du Saint-Siège, 118 représentations Effarants. Calvi, comme on le sait, est le futur président de la Banco Ambrosiano qui reprendra les affaires de Sindona. L’Eglise s’élargit, et elle a besoin de moderniser ses moyens de communication, sa propagande. Entretemps l’idée de la ’super-banque catholique’ a continué à animer les esprits en Italie. Dans son conseil d’administration, siègent de Strobel et Mennini. à son État en Italie centrale. Ils traitent en moyenne 15.000 dossiers par an, pour lesquels ils reçoivent une subvention officielle de 150 milliards de Lires. recettes pour 202,6 millions d’euros de Ces fonds ont été destinés, sur volonté L’argent placé semble avoir été longtemps Une autre histoire de pouvoir : celle de Michèle Sindona . reste fut placé. La politique économique du Vatican trouve son origine dans les changements socio-politiques du début de notre siècle : le pape venait juste de perdre les 1.300 km2 de ses territoires qui divisaient la péninsule italienne d’Est en Ouest, empêchant matériellement son unification (laquelle n’était intervenue, pour la première fois depuis le Moyen-Age, qu’en l’année 1870). Avant 1870, le Saint-Siège touchait la Léon XIII devait se heurter de front au gouvernement belge du Frère Orban franc-maçon et radical, ayant en 1880 laïcisé l’enseignement. Sautons un demi-siècle d’histoire : rien à dire de la période du fascisme, si ce n’est qu’après une brève période d’anticléricalisme, Mussolini prêta à Pie XI, puis à Pie XII, un appui en tous points rendu. servit aux réparations ou constructions de Selon une source internationale, le Vatican est le principal destinataire de plus de 55 milliards de dollars US d’argent sale italien et se place à la huitième place des destinations utilisées à travers le monde pour le blanchiment d’argent, devant des paradis fiscaux comme les Bahamas, la Suisse, ou le Liechtenstein. Le second a trait à un financier italien de Lugano, collaborateur du Credit Suisse jusqu'en 2014, qui a été gestionnaire de fortune pour le Vatican durant 27 ans. Le livre "Avarizia" (Avarice, NDLR), ce vieux péché capital, égrène à son tour des chiffres. Mussolini souhaitant Le système est à vitesse de rotation croissante : il ne produit de richesse que si les transactions se multiplient et s’escamotent l’une l’autre.

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